Monthly Archives: Sep 2014

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Lancement du Tour de France de la finance participative

En partenariat avec Bpifrance, Financement Participatif France lance son Tour de France. La première étape aura lieu à Nantes le mercredi 24 septembre.

Voir le communiqué de presse.

 

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Exclusif: plus d’un million de Français adeptes du crowdfunding

Article paru dans BFM BUSINESS | 24/07/2014 | Par Anthony Morel

Selon les chiffres que s’est procuré BFM Business, 66 millions d’euros de financement participatif ont été levés au premier semestre 2014 en France, et 1 million de Français ont prêté ou donné des fonds.

 

Le crowdfunding entre dans les moeurs. BFM Business vous révèle en avant-première, ce 24 juillet, le bilan chiffré du financement participatif au premier semestre. Sur les six premiers mois de l’année, 66 millions d’euros ont été levées sur les plateformes françaises. C’est le double de l’an dernier sur la même période. En tout plus d’un million de Français ont déjà prêté ou donné de l’argent pour financer un projet de cette manière. Un vrai succès. Même si les plateformes françaises peinent à se faire une place face au géant américain Kickstarter.

Les startups françaises et le crowdfunding, c’est une affaire qui marche. Quelques success story flamboyantes sont là pour en témoigner. Hexo+, un projet grenoblois de drone équipé d’une caméra qui vous suit à la trace, voulait lever 50.000 dollars, il en a récolté 1,3 million auprès des internautes. Même chose pour les Lillois de Giroptic, et leur caméra qui filme à 360 degrés: 1,4 million de dollars levés, 10 fois leur objectif initial. A un détail près: à chaque fois, c’est sur Kickstarter que ça se passe, un site américain.

Le syndrome Dailymotion face à Youtube

Pourtant la France ne manque pas d’atouts. Le cadre réglementaire est plutôt bien conçu et attractif de l’avis des professionnels. Ses plateformes de crowdfunding, nombreuses -Ulule, KissKissBankBank, MyMajorCompany- attirent des dizaines de milliers de projets, souvent plus modestes. Difficile pour ces acteurs nationaux de faire le poids, face à un rouleau compresseur d’envergure mondiale, qui fait miroiter aux yeux des entrepreneurs français des levées de fonds de plus en plus spectaculaires et une visibilité incomparable. Et peu importe si dans les faits, moins d’un projet sur deux atteint son objectif de financement. Plus qu’un tremplin, Kickstarter est une machine à vendre du rêve.

Pour pouvoir lancer un projet sur le site, il faut disposer d’une filiale aux Etats-Unis, avec un représentant physique. Mais ça ne décourage pas de nombreux entrepreneurs français de sauter le pas. Car le jeu en vaut la chandelle. Se faire remarquer sur la plateforme américaine, c’est l’assurance d’être repris dans la presse spécialisée du monde entier. Un gage de crédibilité qui permet ensuite de lever beaucoup plus facilement des fonds auprès d’investisseurs traditionnels.

« C’est une simple question d’exposition » explique le fondateur de Lima, un boîtier de stockage de données qui a enflammé la toile. Lui aussi a choisi Kickstarter, où il a récolté plus d’un million de dollars. « En France, on en aurait levé 70.000 » explique-t-il. Au fond, c’est un peu le syndrome Dailymotion face à Youtube. La clé, à écouter un professionnel, serait de créer, comme certains Français commencent à le faire, de vraies plateformes de crowdfunding européennes, seules capables de rivaliser avec la pieuvre Kickstarter.

 

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Le financement participatif décolle en France

Article paru dans LEXPRESS.fr | 24/07/2014 | L’ENTREPRISE

Les plateformes françaises de financement participatif ont collecté deux fois plus de fonds au premier semestre 2014 que sur la même période de 2013 et entendent poursuivre cette dynamique grâce à leur nouveau statut.

Sur les six premiers mois de l’année, le « crowdfunding » a collecté 66,4 millions d’euros, contre 33 millions un an plus tôt, selon les données présentées jeudi par l’association Financement Participatif France.

Depuis son introduction en France en 2008, ce mode de financement « par la foule » a convaincu un million de contributeurs via les 37 plateformes actives dans le pays, un cap franchi cette année.

« En dehors du Royaume-Uni, la France est certainement le 1er pays d’Europe pour le crowdfunding« , a indiqué Nicolas Lesur, président de l’association, précisant que la dynamique de croissance s’observait dans tous les pays.

Dans le détail, 37,4 millions d’euros ont été collectés via des sites de prêts, 19,2 millions via des sites de dons et 9,8 millions via des sites de capital investissement (prise de participation dans des entreprises) au premier semestre.

C’est le site internet de crédit entre particuliers Prêt d’Union qui a collecté le plus de fonds. Il a ainsi annoncé jeudi avoir financé les crédits à la consommation de 10.000 Français, montant qu’il envisage de doubler d’ici avril 2015.

Fondé fin 2009, Prêt d’Union pense atteindre les 100 millions d’euros de crédits octroyés en août.

Sur l’ensemble des plateformes françaises, plus de 44.000 projets ont déjà été mis en ligne, dont un quart d’entre eux sur le seul premier semestre de cette année.

Les sites de dons ont soutenu majoritairement des projets culturels et solidaires tandis que ceux de prêts (hors Prêt d’Union) ont principalement contribué au financement d’entreprise.

Les sites de capital investissement ont été très actifs dans les domaines de la santé et l’environnement et des technologies.

Côté contributeurs, les trois quarts d’entre eux ont moins de 50 ans, « une typologie plus jeune que dans le financement traditionnel« , selon M. Lesur.

En moyenne, les entreprises ont levé 185.400 euros via des sites de capital investissement au premier semestre pour des tickets de 2.000 euros par contributeur.

Sur les sites de dons, le montant moyen récolté se situe entre 2.400 et 3.400 euros, selon que la plateforme offre ou non une contrepartie, pour des dons moyens entre 60 et 50 euros.

Les prêts non rémunérés ont atteint 650 euros en moyenne et les prêts rémunérés 9.900 euros. Les prêteurs ont engagé en moyenne 88 euros (prêt non rémunéré) et 6.500 euros (prêt rémunéré).

Des décrets clarifiant le statut et le champ d’action de la finance participative sont attendus fin juillet pour une entrée en vigueur au 1er octobre.

Pour les acteurs du secteur, cette réforme devrait permettre d’attirer encore davantage de contributeurs, même si « ce n’est qu’une première étape qui a vocation à être révisée assez vite« , selon M. Lesur.

La cession des créances de prêts (titrisation) contractés via des plateformes de crowdfunding constitue notamment l’un des prochains chantiers que les acteurs souhaitent clarifier, à l’occasion des prochaines Assises du financement participatif le 11 décembre.

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Le secteur du crowdfunding est en pleine croissance

Article paru dans 01Business | 24/07/2014 | Par Marie Jung

Les plateformes de crowdfunding ont collecté plus de 66 millions d’euros au premier semestre, soit le double d’il y a un an. Celles spécialisées en investissement en capital ont atteint presque 10 millions d’euros.

Le crowdfunding se porte bien et affiche une belle croissance. Durant les six premiers mois de l’année, quasiment 11 000 projets ont été financés par ce biais, soit un quart de l’ensemble des projets accompagnés depuis le début, selon le baromètre de l’association FPF (Financement participatif France). Au total, un million de Français auraient déjà succombé à la tentation du crowdfunding « grâce à internet et à la viralité que cette finance là contient en elle-même » a précisé Nicolas Lesur, président de l’association FPF (Financement participatif France) et fondateur d’Unilend, invité de BFM Business vendredi 25 juillet (voir vidéo en fin d’article). Et, les fonds collectés en France ont doublé sur un an pour atteindre 66,4 millions d’euros au premier semestre 2014, selon le baromètre réalisé par Compinnov en agrégeant les données de 37 acteurs.

Presque 10 millions d’euros ont transité sur les plateformes d’equity

Ceci dit, les montants varient énormément selon les trois profils de plateformes. Celles orientées investissement en capital (aussi appelé « equity »), comme Anaxago ou WiSeed, ont récolté 9,8 millions d’euros. Si elles aident des entreprises matures, elles financent surtout des startups en amorçage ou postamorçage (97 % des projets sont portés par des sociétés).
« C’est une petite révolution dans le financement de l’amorçage en France. Au début du crowdfunding, les business angels, spécialistes de ce type de financement depuis plus longtemps, pesaient 40 millions d’euros », se félicite François Carbone, fondateur d’Anaxago. Comparés aux business Angels, les montants investis par les individus sont plus faibles. « Les contributeurs sur une plateforme peuvent n’investir que 200 euros. Et ils investissent en moyenne 2000 euros ce qui n’est pas négligeable pour un individu » illustre Stéphanie Savel, PDG de Wiseed.
Typologie des porteurs de projet selon les plateformes:
Typologie des porteurs de projet selon les plateformes

A noter, les 9,8 millions d’euros ne correspondent qu’aux sommes qui transitent sur la plateforme, alors que les projets sont souvent réalisés en co-investissement avec d’autres acteurs. Au total, les projets ont récupéré 30 % à 40 % d’argent en plus que celui investi dans la plateforme. Sur Anaxago, certaines entreprises accueillent comme co-investisseur le fonds d’investissement de la région Ile-de-France qui double la somme mise par les particuliers dans les projets.
Loin devant, les acteurs du don, comme MyMajorCompany, Ulule ou KissKissBankBank, ont at-teint 19,2 millions d’euros. Et, les plateformes de prêt ont collecté 37,4 millions d’euros, mais un seul acteur, Prêt d’Union, monopolise à lui seul 33 millions d’euros, avec des prêts non affectés, qui ne sont pas liés à un projet particulier.
Evolution des fonds collectés par les plateformes de crowdfunding en France :
Evolution des fonds collectés par les plateformes de crowdfunding en France
« En dehors du Royaume-Uni, la France est certainement le premier pays d’Europe pour le crowdfunding », commentait Nicolas Lesur, lors de la conférence de présentation des chiffres. « Les Anglais sont plus forts sur le prêt, mais pour le reste nous sommes comparables ». Ceci dit, l’Europe reste loin derrière les Etats-Unis. Et comparé aux chiffres de la finance mondiale, le crowdfunding reste négligeable. « On est un secteur embryonnaire. Néammoins, la dynamique est gigantesque. Nous sommes au même niveau que le ecommerce à ses débuts » expliquait Nicolas Lesur sur l’antenne de BFM Business.

Une réglementation applicable au premier octobre

Le gouvernement est en train de finaliser une réglementation pour encadrer le secteur. Les décrets devraient être publiés d’ici fin juillet pour une application au premier octobre prochain. Ils précisent notamment les montants maximums par projet et par contributeur qui seront légalement autorisés. Le nombre d’acteurs pourrait donc continuer à augmenter. L’association FPF (Financement participatif France) reçoit d’ailleurs de nombreux dossiers de nouveaux acteurs. Mais le secteur est déjà bien encombré et il n’y aura pas de place pour tout le monde. « Les plateformes du Crowdfunding ont besoin de beaucoup de volume pour être profitables. Il faut être gros pour survivre » commente Nicolas Lesur. Il y a un fort enjeu pour les plateformes françaises à s’internationaliser.

Répartition des projets par secteur d’activité :
Répartition des projets par secteur d'activité

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Le crowdfunding décolle en France

Article paru dans Challenge.fr avec AFP | 24/07/2014

Les plateformes françaises de financement participatif ont collecté deux fois plus de fonds au premier semestre 2014 que sur la même période de 2013

Sur les six premiers mois de l’année, le « crowdfunding » a collecté 66,4 millions d’euros, contre 33 millions un an plus tôt, selon les données présentées jeudi par l’association FinancementParticipatif France.

Depuis son introduction en France en 2008, ce mode de financement « par la foule » a convaincu un million de contributeurs via les 37 plateformes actives dans le pays, un cap franchi cette année.

« En dehors du Royaume-Uni, la France est certainement le 1er pays d’Europe pour le crowdfunding », a indiqué Nicolas Lesur, président de l’association, précisant que la dynamique de croissance s’observait dans tous les pays.

Dans le détail, 37,4 millions d’euros ont été collectés via des sites de prêts, 19,2 millions via des sites de dons et 9,8 millions via des sites de capital investissement (prise de participation dans des entreprises) au premier semestre.

Prêt d’union en tête des sites

C’est le site internet de crédit entre particuliers Prêt d’Union qui a collecté le plus de fonds. Il a ainsi annoncé jeudi avoir financé les crédits à la consommation de 10.000 Français, montant qu’il envisage de doubler d’ici avril 2015.

Fondé fin 2009, Prêt d’Union pense atteindre les 100 millions d’euros de crédits octroyés en août.

Sur l’ensemble des plateformes françaises, plus de 44.000 projets ont déjà été mis en ligne, dont un quart d’entre eux sur le seul premier semestre de cette année.

Les sites de dons ont soutenu majoritairement des projets culturels et solidaires tandis que ceux de prêts (hors Prêt d’Union) ont principalement contribué au financement d’entreprise.

Les sites de capital investissement ont été très actifs dans les domaines de la santé et l’environnement et des technologies.

Des contributeurs assez jeunes

Côté contributeurs, les trois quarts d’entre eux ont moins de 50 ans, « une typologie plus jeune que dans le financement traditionnel », selon Nicolas Lesur.

En moyenne, les entreprises ont levé 185.400 euros via des sites de capital investissement au premier semestre pour des tickets de 2.000 euros par contributeur.

Sur les sites de dons, le montant moyen récolté se situe entre 2.400 et 3.400 euros, selon que la plateforme offre ou non une contrepartie, pour des dons moyens entre 60 et 50 euros.

Les prêts non rémunérés ont atteint 650 euros en moyenne et les prêts rémunérés 9.900 euros. Les prêteurs ont engagé en moyenne 88 euros (prêt non rémunéré) et 6.500 euros (prêt rémunéré).

Des décrets clarifiant le statut et le champ d’action de la finance participative sont attendus fin juillet pour une entrée en vigueur au 1er octobre.

Pour les acteurs du secteur, cette réforme devrait permettre d’attirer encore davantage de contributeurs, même si « ce n’est qu’une première étape qui a vocation à être révisée assez vite », selon Nicolas Lesur.

La cession des créances de prêts (titrisation) contractés via des plateformes de crowdfunding constitue notamment l’un des prochains chantiers que les acteurs souhaitent clarifier, à l’occasion des prochaines Assises du financement participatif le 11 décembre.

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La finance participative décolle en France

Article paru dans le figaro | 24/07/2014 | Par Danièle Guinot

Au premier semestre, les plateformes de crowdfunding ont collecté 66 millions d’euros, soit deux fois plus qu’il y a un an. Un million de particuliers ont déjà fait un don, financé un prêt à un particulier ou une PME, ou bien encore investi dans une start-up.

La finance participative ou crowdfunding continue de gagner rapidement du terrain en France. Au premier semestre, les plateformes qui utilisent Internet pour mettre en relation des porteurs de projets et des particuliers ont collecté 66,4 millions d’euros, soit deux fois plus qu’un an plus tôt (33 millions d’euros au premier semestre 2013). a indiqué jeudi l’association Financement participatif France, qui fédère les acteurs du crowdfunding. «En dehors du Royaume-Uni, la France est certainement le premier pays d’Europe pour le crowdfunding», souligne Nicolas Lesur, président de l’association, précisant que la dynamique de croissance s’observait dans tous les pays.

Il existe trois grandes familles de crowdfunding: les plateformes de dons, de prêts aux particuliers ou aux PME et les plateformes d’investissement dans des start-up. Comme c’était déjà le cas l’an dernier, les Français ont surtout financé des prêts, le plus souvent avec intérêts. Les plateformes dédiées (il en existe six) ont collecté 37,4 millions d’euros. Prêt d’Union, qui bénéficie d’un agrément bancaire et octroie des crédits à la consommation (entre 3000 et 30.000 euros pendant 2 et 5 ans), est de loin le plus grand collecteur d’argent (il a collecté 33 millions d’euros au premier semestre). La société qui revendique avoir déjà financé 10.000 ménages, rémunère les prêteurs entre 4% et 5% par an. Plus risqués, les prêts aux PME rapportent 9% environ (un pourcentage qui n’est pas garanti).

Les sites de dons (15 sites avec récompense et 4 sans) ont eux collecté 19,2 millions d’euros au premier semestre et les plateformes de capital investissement (prise de participation dans une entreprise) qui financent le plus souvent l’amorçage des start-up 9,8 millions, contre seulement 3,5 millions il y a un an.

44.000 projets déjà mis en ligne

Depuis son introduction en France en 2008, ce mode de financement «par la foule» a convaincu un million de contributeurs, dont les trois quart ont moins de 50 ans, via les 37 plateformes dans le pays, un cap franchi cette année. «En franchissant le cap du million de contributeurs, la finance participative marque sa capacité à se démocratiser et à devenir une source de financement crédible et pérenne de l’économie française», se félicite Nicolas Lesur.

44.000 projets ont déjà été mis en ligne sur l’ensemble des plateformes françaises, dont un quart d’entre eux sur le seul premier semestre de cette année. Les sites de dons ont soutenu majoritairement des projets culturels et solidaires. Ceux-ci ont récolté en moyenne entre 2400 et 3400 euros, selon que la plateforme offre ou non une contrepartie, pour des dons moyens entre 60 et 50 euros.

Les plateformes de prêts (hors Prêt d’Union) ont principalement contribué au financement d’entreprises. Le montant moyen des prêts non rémunérés accordés s’élevait à 650 euros, et à 9900 euros lorsque celui-ci était rémunéré. Les particuliers ont prêté en moyenne 88 euros (prêt non rémunéré), mais 6500 euros lorsque le prêt était rémunéré. Enfin, les sites de capital investissement ont été très actifs dans les domaines de la santé et l’environnement et des technologies.

Des décrets clarifiant le statut et le champ d’action de la finance participative sont attendus fin juillet pour une entrée en vigueur au 1er octobre. Pour les acteurs du secteur, cette réforme devrait permettre d’attirer encore davantage de contributeurs, même si «ce n’est qu’une première étape qui a vocation à être révisée assez vite», explique Nicolas Lesur.

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Le crowdfunding a séduit plus d’un million de Français

Article paru dans l’Express | 24/07/2014 | Par Marion Bain

Les plates-formes de financement participatif ont collecté 66,4 millions d’euros sur les six premiers mois 2014, révèle une étude publiée ce 24 juillet 2014. Une envolée qui devrait se poursuivre avec la mise en oeuvre de la réforme.

Le montant des fonds collectés grâce au crowdfunding a doublé sur un an pour atteindre 66,4 millions d’euros sur les six premiers mois 2014. Et il « ne va pas s’arrêter de sitôt » se réjouit Nicolas Lesur, président de l’association Financement Participatif France et fondateur d’Unilend lors de la présentation d’une étude ce jeudi 24 juillet. Le cap symbolique du million de Français ayant déjà contribué est atteint, preuve selon lui que le « phénomène se diffuse dans l’ensemble de la société ».KissKissBankBank, MyMajor Company, Ulule, Anaxago, Babyloan… 10 777 projets ont été mis en ligne sur ces plate-formes de financement participatif depuis le début de l’année. Trois types de contribution – prise de participation, don, ou prêt – sont possibles. Les montants de la collecte moyenne au 1er semestre 2014 s’élèvent à :

– 185 483 euros pour le capital investissement,

– 2 411 euros pour un don sans contrepartie,

– 3 478 euros pour un don avec récompenses.

Le prêt rémunéré est bien plus plébiscité (9 930 euros) que le prêt non rémunéré (650 euros).
Un nouveau cadre législatif propice

Cet essor de la finance participative devrait être stimulé par la mise en oeuvre de la réforme dont les décrets devraient paraître fin juillet, pour une réforme applicable au 1er octobre 2014. Une législation qui « rassure les partenaires (co-investisseurs, incubateurs), sourit François Carbone, directeur général et co-fondateur d’Anaxago. Cette petite révolution dans le financement de l’amorçage en France devrait générer de la confiance et apporter des projets. »

Un avis partagé par Stéphanie Savel, présidente de la plateforme Wiseed, administratrice de France Angels (Fédération nationale des réseaux de Business Angels) et membre du Comité Régional d’Orientation Ile-de-France BPIFrance. « La réforme va donner un cadre approprié au financement participatif et favoriser probablement la percée de nouveaux acteurs. Il y a un gros besoin en France concernant le financement d’amorçage (premier apport en capital d’une entreprise). » Pour preuve : « même les acteurs traditionnels comme les banques s’intéressent au phénomène du crowdfunding. »
*Baromètre 1er semestre 2014 réalisé par Compinnov pour Financement Participatif France selon les données collectées auprès de 37 plateformes opérationnelles. Une estimation de 3,85 millions d’euros collectés a été incluse pour les plateformes n’ayant pas répondu au baromètre.

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