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Un label pour reconnaître les projets verts financés en crowdfunding

Stéphanie Savel, présidente de l’association Financement Participatif France (FPF), se réjouit de la signature de la convention de partenariat avec le ministère de la Transition écologique et solidaire qui vise à mettre en place un label « financement participatif de la croissance verte ». Cet outil permettra de qualifier les projets de financement participatif qui concourent à la transition énergétique et écologique dans les territoires et de réorienter ainsi les financements vers une économie bas carbone.

« Depuis plusieurs années, le financement participatif s’impose de plus en plus pour permettre aux particuliers de flécher vraiment leur épargne vers le financement de la transition écologique et solidaire. Qu’il s’agisse de financer des projets solidaires, des innovations technologiques de rupture, des projets de production d’énergie renouvelable, les particuliers répondent présents. FPF se réjouit que le Ministère reconnaisse, via la mise en place du label, le rôle essentiel du financement participatif. Pour les particuliers contributeurs, le label est un gage supplémentaire de qualification des projets qu’ils choisissent de financer ; et l’assurance que leur argent contribue effectivement à la transition écologique et solidaire. » précise Stéphanie Savel.

Ce label concerne toutes les formes de financement participatif (dons, prêts, capital, obligations, royalties et minibons) et vise les projets hébergés sur les plateformes de financement participatif pouvant être :

  • inférieurs à 15 000 euros. Dans ce cas une description des impacts du projet sur l’environnement est demandée ;
  • supérieurs à 15 000 euros. Dans ce cas une mesure de la contribution positive du projet à la transition énergétique et écologique est requise.

Pour être labellisé, un projet doit répondre à plusieurs critères classés en trois piliers :

  • Éligibilité du projet : L’activité dont relève le projet doit être une activité « verte » au sens d’une nomenclature inspirée du label « Transition énergétique et écologique pour le climat », légèrement adaptée pour intégrer notamment des projets territoriaux d’agriculture durable ;
  • Transparence de l’information : La transparence de l’information relative au projet et à ses impacts environnementaux et sociaux est garantie via la description du projet et un espace dédié aux questions des internautes créés par les plateformes ;
  • Mise en évidence des impacts positifs du projet : Le porteur de projet met en place un mécanisme de mesure de sa contribution positive à la transition énergétique et écologique. Des indicateurs d’impacts sont prévus sur les thématiques de l’eau, de la biodiversité, du changement climatique et de l’économie circulaire.

Dès à présent, les plateformes qui souhaitent obtenir le droit à labelliser des projets peuvent contacter l’association FPF à l’adresse suivante : labelFPCV@financeparticipative.org, ou se rendre sur la page http://financeparticipative.org/label-croissance-verte/.

Les premiers projets labellisés seront présentés lors d’une conférence à World Efficiency le 13 décembre prochain. 

 

[Télécharger le communiquer de presse]

 

Revue de presse :

Interview :

  • ActifsRadio : Stéphanie SAVEL Présidente de Financement Participatif France explique au micro de Jean-François BATAILLE les enjeux de ce nouveau label qui s’adresse à toutes les familles du financement participatif.

 

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Partenariat entre FPF et la Médiation du crédit
Ce mercredi 16 décembre, sous le haut patronage du ministre des Finances et des Comptes publics, Michel SAPIN et du ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel MACRON, la Médiation du crédit aux entreprises et l’association Financement Participatif France ont signé une convention de partenariat pour élargir l’offre de financement aux entreprises.

Suivant les termes de cet accord paraphé par Fabrice PESIN, Médiateur national du crédit, et Nicolas LESUR, président de Financement Participatif France, le financement participatif s’inscrit désormais parmi les différents outils de financement susceptibles d’être conseillés par le médiateur aux entrepreneurs en quête de financement. De la même manière, les entreprises dont les dossiers ne seront pas sélectionnés par les plateformes pourront être orienté vers la Médiation du crédit.

Le médiateur a expliqué le sens de ce partenariat quant au rôle désormais significatif du financement participatif auprès des PME/TPE, comme en témoignent les deniers chiffres du baromètre du 1er semestre 2015 réalisé par CompinnoV pour FPF. « Tous les métiers du financement participatif sont concernés par le partenariat [qui a été signé] ce matin et ont un rôle à jouer auprès des entreprises », a précisé pour sa part le président de FPF.

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La finance participative, facteur durable du développement territorial en Corrèze ?
André Jaunay
Vice-président de FPF
Fondateur de France Angels
Docteur en Sciences de Gestion

Le département de la Corrèze vient de lancer, en partenariat avec la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance), et avec l’appui de Financement Participatif France, un programme très original et ambitieux pour développer la pratique de la finance participative, ou crowdfunding, sur son territoire.

Ce programme constitue, par ses objectifs et ses modalités, une innovation majeure : il s’agit de faire de la finance participative un facteur durable d’animation et de développement territorial.

L’idée est de s’appuyer sur le dynamisme extraordinaire du participatif pour favoriser l’esprit d’initiative et le développement d’activités, dans tous les domaines (économie, solidarité, environnement, patrimoine, culture, etc.), et pour valoriser localement l‘ensemble des ressources, dont l’épargne locale, ceci par un effort de communication en direction de l’ensemble de la population.

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[TRIBUNE] Le label « Plate-forme de financement participatif »

Good Morning Crowdfunding – Pierre Storrer, le 16/04/2015

Au début du mois de mars, la Direction générale du Trésor annonçait la sortie du label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises », dont l’affichage est censé offrir aux clients des plates-formes l’assurance du respect par elles de la règlementation française du crowdfunding (rappelons-le, une ordonnance du 30 mai 2014 suivie d’un décret du 16 septembre 2014, le nouveau régime entrant en vigueur le 1er octobre 2014).

Label

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Les banques se lancent enfin dans le financement participatif

Thomas Pontiroli – 7 avril 2015

 

Banque Populaire, BPCE, Groupama Banque, Crédit Mutuel… de plus en plus de banques se lancent dans le crowdfunding. C’est une façon pour elles de soutenir l’innovation, mais en isolant le risque.

Les banques traditionnelles reprennent goût au risque. Il était acquis que les start-up n’obtiendraient pas grand-chose des institutions traditionnelles, peu enclines à les suivre dans leur aventure possiblement sans lendemain. En 2014, même les business angels se sont mis à bouder les jeunes pousses, qui se sont tournées vers le financement participatif… Justement, ce mode de financement semble attirer les vieilles banques.

Dans quelques jours, la Banque Populaire Atlantique lancera sa propre plateforme de crowdfunding . Nom : Proximea. De dimension locale, elle s’adressera exclusivement aux entrepreneurs situés en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Vendée, Morbihan et Finistère. Ce projet pilote a pour ambition de démarrer doucement et de soutenir, d’ici la fin de l’année, trois projets, à hauteur de 1,5 million d’euros – à partir de 150 000 euros.

« Nous souhaitons participer à la montée en puissance de projets prometteurs dans des domaines variés comme par exemple ceux du transport, de l’énergie, de la santé, de l’immobilier et même du vin, comme avec 10-Vins (dégustation à domicile) lancée en 2013 », explique Ulric Le Grand, responsable de Proximea.

Le circuit traditionnel n’était pas adapté

Pour Olivier de Marignan, directeur de la Banque Populaire Atlantique, cet outil de crowdfunding est une bonne réponse au financement des jeunes entreprises innovantes. Selon lui, « le circuit bancaire traditionnel n’est pas forcément taillé pour appréhender les opportunités de marchés émergents, parfois atypiques, ou autorisé à prendre des risques quand les perspectives de réussite reposent sur trop d’inconnues ».

Et la Banque Populaire n’est pas la seule. En janvier, Groupama Banque annonçait sa volonté de prêter jusqu’à 100 millions d’euros aux start-up françaises, via un partenariat avec la plateforme Unilend – c’est une plateforme de prêt aux entreprises de la part de particuliers. Pour Bernard Pouy, le directeur de Groupama Banque, il s’agit de « soutenir de manière innovante la croissance des PME et TPE de la France entière ».

Le rôle d’Unilend (qui a déjà financé 115 sociétés depuis novembre 2013) sera de mettre en relation les porteurs de projets avec la banque, comme avec n’importe quel particulier. Avec cette initiative, Groupama Banque espère toucher une clientèle qui lui était inconnue jusqu’à présent. Pour autant, la banque souhaite plafonner sa participation à 20 % du prêt, afin de ne pas dénaturer la mécanique du financement participatif.

Plusieurs formes de crowdfunding

De la même façon, le Crédit Coopératif (BPCE) a décidé en février dernier de se rapprocher de la plateforme toulousaine Wiseed. Visant par exemple le secteur du commerce, de la santé ou encore du numérique, la banque coopérative va ainsi proposer à ses partenaires et réseaux d’entreprises d’accéder à deux types de financements : les fonds propres apportés par Wiseed et ses propres financements bancaires classiques.

En 2013, le Crédit Mutuel s’invitait quant à lui au capital d’une plateforme de financement d’un autre genre, Prêt d’Union, dans le cadre d’une levée de fonds de 10 millions d’euros. Ici, il s’agit de prêter de l’argent pour des crédits à la consommation en promettant aux prêteurs (épargnants) un rendement jusqu’à 6,5 %. Citons encore la Banque Postale, qui soutient 50 % de l’objectif de collecte d’une start-up sur KissKissBankBank.

En 2015, les sommes investies en financement participatif devraient encore doubler de taille, selon les estimations de l’association Financement participatif France. Le principal moteur de ce modèle est le soutien aux entreprises, qu’il s’agisse de prêt ou de l’investissement en capital. Une manne qui attire les banques.

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Le crowdfunding pour financer des projets de TPE et PME

Hélène Dupuy – Le 31/03 à 16:43 

Les offres de financement participatif se multiplient. Elle permettent notamment aux particuliers de prêter aux TPE et PME. Focus sur les nouvelles plateformes .

Les petites sociétés françaises bénéficient du crowdfunding. Ce mode de financement participatif, en pleine expansion , permet ainsi à des particuliers de financer sous la forme de prêts rémunérés des projets de TPE PME sans passer par les intermédiaires financiers traditionnels.

 
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Crowdfunding et développement durable, deux philosophies qui vont bien ensemble
La Tribune – Christine Lejoux  | 

Les plateformes de financement participatif dédiées au développement durable se multiplient. Ces deux domaines partagent des valeurs identiques de traçabilité et de proximité.

Financement participatif et développement durable font bon ménage. Au mois de mai sera officiellement lancée Citizenergy, une plateforme européenne de crowdfunding dédiée aux énergies renouvelables. Cofinancé par l’Union européenne, ce projet – qui n’en est encore qu’au stade de pilote – regroupe pour l’heure trois plateformes d’investissement en capital, à savoir la Française Lumo, la Britannique Abundance et l’Allemande Greencrowding. L’objectif premier de Citizenergy, qui ambitionne de collecter 14,6 millions d’euros d’ici à 2017 : « Encourager l’appropriation de l’énergie par les citoyens européens en leur permettant d’y investir une partie de leur épargne. »

 

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Crowdfunding et développement territorial… on s’y met ?

Article de Marc FRACHET,  membre de la commission « Partenaires Territoriaux » de FPF
Formateur, coach et conseil en financement participatif (Mister Crowdfunding) avec une expérience de développeur économique

La promesse est belle, mais comment lui donner vie ? Comment intégrer le financement participatif dans le développement d’un territoire ? Et si tel est le cas, cela doit-il rester au niveau des acteurs du développement économique comme un outil de financement des entreprises, ou peut-on aller plus loin et l’inscrire profondément comme un axe stratégique du développement local ?
Assurément, la réponse est oui, et l’on pourrait même imaginer que les collectivités prennent quelques mesures simples pour favoriser le développement de cette nouvelle filière de financement qui pourrait venir renforcer leur propre action.
 

Elu-e-s, responsables locaux associatifs et institutionnels… appropriez-vous le crowdfunding

Bien au-delà d’un effet de mode, les 2ndes assises du crowdfunding à Bercy le 11 décembre dernier ont clairement démontré que le financement participatif est en train d’innerver progressivement l’éco-système français : les réseaux d’aide et de prêts à la création et au développement d’entreprises (BGE, CCI, France Active, Initiative France, Réseau Entreprendre, la Banque Publique d’Investissement), les acteurs privés (banques, Business Angels, investisseurs, conseillers financiers, épargnants ‘lambda’…), bref, tout le monde s’y met ! Ou presque… Car force est de constater que cet engouement général est encore trop peu partagé par les collectivités territoriales qui pourraient pourtant y trouver une solution efficace de renforcement de leurs politiques. L’Action Publique est généralement mobilisatrice car ses valeurs le sont. Et les valeurs sont la 1ère motivation des personnes soutenant une campagne de crowdfunding.

De plus, l’action des collectivités est souvent prolongée par un tissu éco-associatif qui a aujourd’hui grandement besoin de diversifier ses sources de financements, et de monter en compétences pour faire face à ses difficultés.

Il est bien connu que « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. » (Confucius), alors voyons dès-lors dans le financement participatif une magnifique opportunité pour ces acteurs locaux de mener une réflexion stratégique pour adapter quand cela est possible certaines de leurs actions courantes en mode projets, présentables et valorisables de sorte à mobiliser un public plus large, et permettre ainsi aux citoyens de donner du sens à leur argent en les soutenant.

Quelques pistes pourraient être suivies afin de donner du corps à cette démarche.

Poursuivre l’acculturation et (in)former le plus largement possible

C’est là l’un des points clés car il faut bien évidemment commencer par appréhender pleinement ce qu’est le crowdfunding, de manière claire, précise, large et objective, de sorte à bien comprendre quelles en sont les formes, pour quels types de projets, comment mettre en place une campagne, avec qui ?… Autrement dit faire face à tout type de situation, et pas seulement celles propres à la spécialité d’une plateforme qui pratiquerait le don, le prêt, le capital ou mixerait ces modèles. Chacun-e pourra ainsi réfléchir localement à l’application possible à son domaine d’activité en fonction de ses objectifs financiers et/ou de communication.

Par ailleurs, si le projet doit être potentiellement mobilisateur, rappelons que réussir une campagne de crowdfunding nécessite beaucoup de préparation et de travail de mise en œuvre. D’autant plus en « dons contre contreparties non financières » où le porteur de projet doit créer entièrement sa propre communauté. Ce qui peut, et doit, être l’occasion de capitaliser sur ses contacts, réseaux, parties-prenantes… en se mettant en situation de proactivité et de communication ; 100% de ceux qui ont réussi une campagne étaient motivés !

Il est donc certainement fondamental de (in)former les dirigeants et personnels locaux : élus, institutionnels, associatifs, chefs d’entreprises, porteurs de projets… mais aussi étudiants et personnels enseignants du collège à l’université, car le financement participatif peut être une démarche d’intérêt général, vertueuse et professionnalisante pour ceux qui l’expérimentent.

Se donner les moyens de soutenir des projets répondant à des critères d’intérêt général pour la collectivité

Il serait pertinent qu’un territoire puisse donner l’exemple en soutenant des projets. Cela pourrait permettre de flécher une modeste partie de financements publics dans des initiatives à dimension solidaire, territoriale ou d’innovation sociale qui serait un signal fort pour les projets et les citoyens. Mais cela impliquerait que les collectivités s’organisent dans leur fonctionnement pour être réactives, car si les dossiers à préparer par les techniciens pour le vote des élu-e-s en Commissions ou Assemblées doivent être bouclés à J-45 ou J-60 de la décision d’engagement (hors délais de paiement), la campagne sera probablement terminée… Pour mémoire, la durée moyenne de collecte en dons contre contreparties non financières est de l’ordre de 45 jours sur un site comme Ulule.

On pourrait par exemple imaginer qu’une enveloppe globale soit votée par l’Assemblée des élu-e-s d’une collectivité, leur permettant individuellement d’engager des sommes limitées (quelques centaines d’Euros maximum par projet ?), fléchées selon des critères répondant à leur délégation, et avec un contrôle a posteriori par leurs pairs. Ainsi, dans chaque secteur de l’économie territoriale (santé, culture, insertion, éducation, handicap, tourisme…), les collectivités pourraient soutenir des initiatives locales de façon dynamique et permettre aux citoyens désireux de soutenir eux-aussi l’économie, d’identifier des démarches d’intérêt général. Cette forme de reconnaissance publique conférerait de plus au projet une légitimité plus importante dans sa Quête ; une sorte de ‘labellisation positive’ dont il pourrait être fait écho sur les supports de communication de la collectivité.

Expérimenter en concertation avec les acteurs locaux

Quelques expériences locales se développent depuis près de deux ans en France (voir à ce sujet l’article d’André Jaunay dans la news-letter #3 de FPF), surtout en Province. Or, si l’action publique s’inscrit souvent sur le long terme et peut mettre un certain temps à se mettre en place, dans le domaine du crowdfunding comme dans celui des TIC, les choses vont très vite. Il serait donc souhaitable d’accélérer le mouvement de sorte à bien innerver les éco-systèmes locaux avec le crowdfunding, sachant que selon les affinités, la masse critique possible, la capacité à travailler ensemble… les expérimentations peuvent revêtir des formes différentes et plusieurs modèles émergeront certainement à court et moyen termes.

Pour ce faire, les développeurs économiques sur les territoires ont un véritable rôle d’évangélisation à jouer à l’interne comme à l’externe, d’autant plus pertinent que leurs métiers se transversalisent, notamment sous le prisme de l’ESS, et que la finance participative est un excellent levier qui intéresse tous les domaines d’activités également. L’enjeu, les développeurs économiques le connaissent : il s’agit de capter et de conserver des richesses pour un territoire. Il leur faut maintenant se former au crowdfunding afin d’en assurer une bonne promotion dans le développement territorial, voire même d’accompagner un porteur de projet pour expérimenter eux-mêmes ? On n’est plus la même personne avant et après une campagne de crowdfunding.

Une ‘convention d’affaires’ et/ou l’organisation d’une étape du tour de France de la Finance Participative telles que les propose l’association FPF peuvent être l’occasion de créer le débat localement et de sensibiliser largement l’éco-système local de manière événementielle.

Tous les indicateurs sont au vert !

Les ‘crowdfunders’ veulent développer une relation de proximité, soit avec la personne qui porte le projet, soit avec son environnement géographique, soit avec son sujet ou son éthique.

Le législateur a fait une grande partie du travail et nous bénéficions en France depuis octobre 2014 d’une législation en pointe qui crée un contexte opportun et sécurisé pour le financement participatif.

C’est donc au niveau local que les responsables doivent maintenant agir. Le financement participatif peut être une des clés de consolidation de leur action, plus transparente, plus ciblée, plus visible, permettant de libérer et de cristalliser des énergies et des moyens localement tout en offrant au Citoyen de (re)donner du sens à son action et à son argent ; et aux porteurs de projets de se renforcer en s’autonomisant.

Le crowdfunding est une filière d’avenir en circuit court pour le financement et le développement de projets qui peut venir renforcer un territoire dans toutes ses dimensions : économique, sociale, solidaire, culturelle, touristique… Les collectivités territoriales ont un rôle à jouer pour la structurer et la développer.

Ainsi, peut-être, arriverons-nous à favoriser un déploiement juste et efficace du financement participatif au sein des territoires. Et peut-être même que demain, ceux-ci seront une grande part de l’avenir du crowdfunding en France.

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Crowdfunding : Groupama Banque va prêter 100 millions d’euros aux PME sur Unilend

Article paru dans 01net.com | 21/01/2015 | Marie Jung

 

La plateforme de financement participatif Unilend vient d’annoncer un partenariat avec Groupama Banque. L’établissement bancaire prévoit de prêter 100 millions d’euros sur 4 ans à des TPE et PME françaises.

Groupama Banque et le site de crowdfunding Unilend viennent d’annoncer un partenariat. La banque a ouvert un compte sur la plateforme de prêts participatifs et ne devrait plus tarder à prêter aux TPE et PME françaises via ce nouveau mode de financement. « Il ne s’agit pas d’un partenariat d’image ou capitalistique, Groupama va utiliser notre plateforme pour trouver des clients » explique Nicolas Lesur, président et co-fondateur d’Unilend. Le processus de sélection d’Unilend est plutôt sélectif avec 83 entreprises financées jusqu’ici pour 3300 demandes reçues. Mais le taux de réussite est ensuite important avec 97 % des entreprises qui trouvent un financement en ayant présenté leur projet sur Unilend.
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Partenariat entre la Siagi et deux sites de crowdfunding

Article paru dans Chef d’entreprises.com | 04/02/2015 | Amélie Moynot

 

La Siagi et deux plateformes de crowdfunding nouent un partenariat afin de faciliter l’accès au crédit bancaire pour les entrepreneurs en combinant deux modes de financement, traditionnel et participatif.

Aider les entrepreneurs à mieux séduire les banques. Voilà l’intérêt du nouveau partenariat passé entre la Siagi, société de caution mutuelle de l’artisanat et des activités de proximité, et deux plateformes de prêt lancées par le fondateur de KissKissBankBank Technologies, Hellomerci et Lendopolis. Cet accord, signé mercredi 4 février 2015 au Salon des Entrepreneurs, vise en effet à faciliter, pour les entrepreneurs, l’accès au crédit bancaire en complétant leur apport via les plateformes de financement participatif.

 »Nous devons favoriser les différents vecteurs d’investissement et faire un effort constant d’adaptation du financement aux cas particuliers », précise Carole Delga, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale et solidaire, lors d’une conférence qu’elle inaugurait au Salon des Entrepreneurs, quelques minutes avant d’assister à la signature de ce partenariat.

Soutien au financement

Concrètement, la Siagi s’engage, avec cet accord, à délivrer une pré-garantie de crédit aux entreprises ayant obtenu le complément d’apport nécessaire sur l’une ou l’autre des plateformes. Hellomerci permet des prêts solidaires à taux zéro pour des projets de 10 000 euros maximum. Lendopolis est une plateforme de prêts rémunérés pour les TPE-PME de plus de deux ans. Un atout à faire valoir auprès des banques pour obtenir leur précieuse signature.

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